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	<title>Faso-tic.net : Observatoire des TIC au Burkina</title>
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	<description>Observatoire de l'&#195;&#169;volution des TIC au Burkina Faso</description>
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		<title>SIST 2026 : L'intelligence artificielle, entre acc&#233;l&#233;ration de la recherche et nouveaux d&#233;fis de souverainet&#233; scientifique</title>
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		<dc:date>2026-09-22T13:04:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



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&lt;p&gt; ? &#171; Recherche scientifique &#224; l'&#232;re de l'intelligence artificielle : &#233;thique, bio&#233;thique, bios&#233;curit&#233; et propri&#233;t&#233; intellectuelle &#187;. C'est autour de cette probl&#233;matique que s'est tenue la conf&#233;rence inaugurale de la 6 ? &#233;dition du Symposium international sur la science et la technologie (SIST). Le Pr Jacques Simpor&#233;, g&#233;n&#233;ticien et bio&#233;thicien, et le Pr Giuseppe Novelli, professeur de g&#233;n&#233;tique m&#233;dicale &#224; l'universit&#233; de Rome Tor Vergata, ont pos&#233; les termes d'un d&#233;bat d&#233;sormais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/une-2.jpg?1793223453' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt; ? &#171; Recherche scientifique &#224; l'&#232;re de l'intelligence artificielle : &#233;thique, bio&#233;thique, bios&#233;curit&#233; et propri&#233;t&#233; intellectuelle &#187;. C'est autour de cette probl&#233;matique que s'est tenue la conf&#233;rence inaugurale de la 6 ? &#233;dition du Symposium international sur la science et la technologie (SIST). Le Pr Jacques Simpor&#233;, g&#233;n&#233;ticien et bio&#233;thicien, et le Pr Giuseppe Novelli, professeur de g&#233;n&#233;tique m&#233;dicale &#224; l'universit&#233; de Rome Tor Vergata, ont pos&#233; les termes d'un d&#233;bat d&#233;sormais incontournable. &#034;Comment profiter de la puissance de l'intelligence artificielle dans la production scientifique sans perdre de vue l'&#233;thique, la s&#233;curit&#233;, la dignit&#233; humaine et la ma&#238;trise des donn&#233;es africaines ?&#034;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour le Pr Jacques Simpor&#233;, l'intelligence artificielle n'est plus seulement &#171; un outil de calcul au service du chercheur &#187;. Elle devient progressivement un &#171; agent cognitif &#187;, capable de formuler des hypoth&#232;ses, d'explorer des espaces chimiques, de pr&#233;dire des structures mol&#233;culaires ou encore d'accompagner la r&#233;daction de travaux scientifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution modifie non seulement les m&#233;thodes de recherche, mais aussi les rapports entre chercheurs, universit&#233;s, centres de recherche, &#201;tats et entreprises. Pour le g&#233;n&#233;ticien et bio&#233;thicien, une interrogation traverse d&#233;sormais cette r&#233;volution technologique : l'IA peut-elle devenir un instrument de souverainet&#233; scientifique et de transformation durable pour l'Afrique ? La question prend selon lui une r&#233;sonance particuli&#232;re sur un continent qui demeure largement d&#233;pendant des infrastructures, des donn&#233;es, des financements et des technologies produites ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;&#192; lire : &lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article149386&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Science et technologie : La transformation digitale du Burkina au c&#339;ur d'un symposium international&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les exemples pr&#233;sent&#233;s par le Pr Simpor&#233; donnent la mesure du changement &#224; l'&#339;uvre. Dans plusieurs domaines, l'IA permet aujourd'hui d'explorer en quelques heures, voire en quelques minutes, des volumes de donn&#233;es qui auraient demand&#233; auparavant des ann&#233;es de travail humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En biologie structurale, AlphaFold, d&#233;velopp&#233; par Google DeepMind, a notamment boulevers&#233; la connaissance des prot&#233;ines en permettant de pr&#233;dire leur structure tridimensionnelle &#224; partir de leur s&#233;quence d'acides amin&#233;s. Selon les &#233;l&#233;ments pr&#233;sent&#233;s au symposium, AlphaFold2 met d&#233;sormais &#224; disposition plus de 200 millions de structures, couvrant une part consid&#233;rable du prot&#233;ome connu. Les travaux associ&#233;s &#224; cet outil ont d'ailleurs valu &#224; Demis Hassabis et John Jumper le prix Nobel de chimie en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La g&#233;n&#233;tique constitue un autre terrain o&#249; cette acc&#233;l&#233;ration est particuli&#232;rement visible. Le Pr Giuseppe Novelli, intervenant au SIST &#224; distance depuis l'universit&#233; de Rome Tor Vergata, a expliqu&#233; que l'IA permet d&#233;sormais d'analyser le g&#233;nome humain &#224; une vitesse qui aurait &#233;t&#233; inimaginable il y a quelques ann&#233;es. Il a &#233;voqu&#233; le cas d'un g&#233;nome humain dont l'analyse, r&#233;alis&#233;e autrefois avec plusieurs personnes et plusieurs laboratoires sur une longue p&#233;riode, peut aujourd'hui &#234;tre trait&#233;e par des outils d'intelligence artificielle en un temps consid&#233;rablement r&#233;duit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c'est surtout l'application m&#233;dicale de cette acc&#233;l&#233;ration qui retient l'attention du professeur de g&#233;n&#233;tique m&#233;dicale. Il cite notamment une exp&#233;rience men&#233;e dans une unit&#233; de soins intensifs p&#233;diatriques &#224; Duba&#239;, o&#249; l'analyse compl&#232;te du g&#233;nome d'une centaine d'enfants aurait permis d'obtenir des informations diagnostiques en quelques jours. Selon les r&#233;sultats pr&#233;sent&#233;s par le chercheur, l'utilisation de cette approche a permis d'am&#233;liorer fortement le taux de diagnostic et, dans certains cas, d'orienter rapidement la prise en charge th&#233;rapeutique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette capacit&#233; de l'IA &#224; acc&#233;l&#233;rer l'identification des maladies ne signifie cependant pas qu'elle puisse remplacer le m&#233;decin. C'est l'un des points sur lesquels le Pr Novelli insiste. Une m&#234;me mutation g&#233;n&#233;tique peut produire des effets diff&#233;rents chez deux personnes. L'environnement, l'&#226;ge, d'autres g&#232;nes ou encore les modifications &#233;pig&#233;n&#233;tiques peuvent influencer l'expression d'une maladie. L'algorithme peut identifier et classer une variation ; il ne voit pas, &#224; lui seul, le patient qui se trouve devant le m&#233;decin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; ? &#171; L'IA ne voit pas le b&#233;b&#233;. Le b&#233;b&#233; est vu par un m&#233;decin &#187;, r&#233;sume en substance le chercheur italien. Cette distinction est essentielle. Elle replace l'humain au c&#339;ur du processus m&#233;dical. Au sein de son laboratoire de Rome, explique le Pr Novelli, l'analyse g&#233;n&#233;tique s'inscrit ainsi dans un parcours comprenant notamment un conseil avant le test et un conseil apr&#232;s le test. Les donn&#233;es produites par l'analyse doivent &#234;tre interpr&#233;t&#233;es par une &#233;quipe et expliqu&#233;es au patient. La question de l'interpr&#233;tation devient d'autant plus importante que de nombreuses variations g&#233;n&#233;tiques demeurent difficiles &#224; caract&#233;riser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chercheur &#233;voque les &#171; variants de signification incertaine &#187;, pour lesquels les outils disponibles ne permettent pas toujours de d&#233;terminer si une variation est pathog&#232;ne ou non. Pour lui, l'une des r&#233;ponses r&#233;side dans le partage des donn&#233;es et des observations entre chercheurs et entre pays. Cette n&#233;cessit&#233; de partager les donn&#233;es prend une dimension particuli&#232;re en Afrique. Le Pr Novelli a cit&#233; des collaborations men&#233;es avec des patients du Burkina Faso et du Ghana. Ces travaux ont permis d'identifier des mutations pouvant &#234;tre sp&#233;cifiques &#224; certaines populations africaines et qui risquent de rester invisibles dans des bases de donn&#233;es constitu&#233;es principalement &#224; partir de populations europ&#233;ennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Pr Simpor&#233; fait le m&#234;me constat dans sa pr&#233;sentation. Les grands corpus qui alimentent les syst&#232;mes d'IA sont largement constitu&#233;s de donn&#233;es occidentales et anglophones. Cette situation peut entra&#238;ner des biais lorsque les outils sont utilis&#233;s sur des populations africaines. En m&#233;decine, en agriculture, dans l'environnement ou encore dans la reconnaissance vocale, des mod&#232;les entra&#238;n&#233;s ailleurs peuvent ne pas restituer correctement les r&#233;alit&#233;s africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me concerne jusqu'au g&#233;nome humain de r&#233;f&#233;rence. Le conf&#233;rencier rel&#232;ve que celui-ci demeure encore largement construit &#224; partir de donn&#233;es qui ne refl&#232;tent pas toute la diversit&#233; g&#233;n&#233;tique de l'humanit&#233;. Or, cette diversit&#233; africaine est particuli&#232;rement importante pour am&#233;liorer la m&#233;decine g&#233;nomique et construire des r&#233;f&#233;rences plus repr&#233;sentatives. Pour l'Afrique, l'enjeu n'est donc pas seulement d'utiliser l'intelligence artificielle. Il est aussi de participer &#224; la production des donn&#233;es qui permettront de construire les IA de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;thique, bios&#233;curit&#233; et propri&#233;t&#233; intellectuelle : les garde-fous d'une science augment&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette course &#224; la puissance de calcul et &#224; l'accumulation des donn&#233;es ne peut toutefois &#234;tre dissoci&#233;e des risques qu'elle comporte. Dans sa pr&#233;sentation, le Pr Simpor&#233; rappelle que l'IA peut amplifier les capacit&#233;s humaines, mais &#233;galement les biais, les asym&#233;tries et les risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine m&#233;dical, les dangers peuvent prendre la forme d'erreurs de diagnostic, de biais algorithmiques ou de d&#233;cisions difficiles &#224; expliquer lorsque les syst&#232;mes fonctionnent comme des &#171; bo&#238;tes noires &#187;. &#192; cela s'ajoutent les risques li&#233;s &#224; la confidentialit&#233; des donn&#233;es de sant&#233;. Des donn&#233;es g&#233;n&#233;tiques ou m&#233;dicales mal prot&#233;g&#233;es peuvent &#234;tre expos&#233;es, d&#233;tourn&#233;es ou utilis&#233;es sans le consentement des personnes concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bio&#233;thique devient alors une composante incontournable de l'intelligence artificielle appliqu&#233;e au vivant. Le consentement des personnes, la gouvernance des donn&#233;es, l'&#233;quit&#233; dans le partage des b&#233;n&#233;fices et la protection de la dignit&#233; humaine doivent accompagner les avanc&#233;es technologiques. Le Pr Simpor&#233; souligne &#233;galement que cette r&#233;flexion concerne non seulement l'&#234;tre humain, mais aussi les animaux, les plantes et l'environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bios&#233;curit&#233; constitue un autre front. Une IA capable d'acc&#233;l&#233;rer la recherche peut &#233;galement &#234;tre d&#233;tourn&#233;e pour faciliter des usages dangereux. Le conf&#233;rencier &#233;voque notamment les risques li&#233;s &#224; la g&#233;n&#233;ration de substances toxiques et plaide pour une logique de &#171; d&#233;fense en profondeur &#187; : filtrage des requ&#234;tes et des r&#233;sultats, contr&#244;le des acc&#232;s, tra&#231;abilit&#233; et refus de certaines demandes &#224; double usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Burkina Faso, cette r&#233;flexion devrait conduire &#224; renforcer les comp&#233;tences nationales en mati&#232;re de bios&#233;curit&#233;, notamment autour des usages de l'IA dans la synth&#232;se d'ADN, l'&#233;dition g&#233;nomique, les biobanques et les bases de donn&#233;es biologiques. Reste enfin une question qui touche directement &#224; la souverainet&#233; : &#224; qui appartiennent les connaissances produites avec l'aide de l'intelligence artificielle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La propri&#233;t&#233; intellectuelle se retrouve confront&#233;e &#224; une situation nouvelle. Le Pr Simpor&#233; rappelle que plusieurs offices de propri&#233;t&#233; intellectuelle et juridictions refusent actuellement de reconna&#238;tre une IA comme inventeur. Dans cette logique, l'inventeur doit rester une personne physique. Le cadre de l'Organisation africaine de la propri&#233;t&#233; intellectuelle (OAPI), &#224; travers l'Accord de Bangui r&#233;vis&#233;, s'inscrit &#233;galement dans cette approche.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais une autre question se pose pour l'Afrique : celle de la valeur des donn&#233;es utilis&#233;es pour entra&#238;ner les mod&#232;les.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donn&#233;es g&#233;nomiques, langues africaines, savoirs endog&#232;nes, donn&#233;es environnementales ou agricoles constituent des ressources informationnelles susceptibles d'alimenter des syst&#232;mes dont la valeur &#233;conomique pourrait devenir consid&#233;rable. Le risque, selon le Pr Simpor&#233;, serait de reproduire avec l'IA les asym&#233;tries d&#233;j&#224; observ&#233;es dans d'autres domaines scientifiques : l'Afrique fournirait les donn&#233;es tandis que la valeur scientifique et &#233;conomique serait capt&#233;e ailleurs. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233;, plaide-t-il, de construire une doctrine africaine de protection et de valorisation de ces ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition passe par la formation des chercheurs, l'adoption de chartes d'utilisation de l'IA dans les institutions scientifiques, la cr&#233;ation de plateformes africaines de donn&#233;es, mais aussi par le d&#233;veloppement de capacit&#233;s de calcul et de laboratoires capables de travailler sur l'IA et la biologie dans des conditions s&#233;curis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de la conf&#233;rence, une id&#233;e revient comme un fil conducteur : l'intelligence artificielle n'est ni une solution miracle ni une menace en soi. Elle amplifie les capacit&#233;s de ceux qui l'utilisent. La v&#233;ritable question r&#233;side donc dans les r&#232;gles, les comp&#233;tences et les institutions qui permettront d'en orienter les usages.&lt;br class='autobr' /&gt; ? &#171; L'IA explore et pr&#233;dit ; l'humain comprend, d&#233;cide et r&#233;pond &#187;, rappelle le Pr Simpor&#233; dans la conclusion de sa pr&#233;sentation.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette conf&#233;rence inaugurale du SIST 2026 a aiguis&#233; la curiosit&#233; des participants qui majoritairement se questionnent sur la pertinence de l'utilisation de l'IA dans le contexte burkinab&#232;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Farida Thiombiano&lt;br class='autobr' /&gt; ?Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>IA et souverainet&#233; num&#233;rique : Mahamadi Rouamba veut faire &#233;merger une technologie africaine</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article849</link>
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		<dc:date>2026-09-07T15:29:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;D&#233;monstration d'Agent One, l'agent d'intelligence artificielle d&#233;velopp&#233; par TICANALYSE.&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;monstration d'Agent One, l'agent d'intelligence artificielle d&#233;velopp&#233; par TICANALYSE.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/MMlUrklaz6U?si=uwHihh6t0b2xzRQd&amp;controls=0&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&#034; referrerpolicy=&#034;strict-origin-when-cross-origin&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Burkina/Souverainet&#233; num&#233;rique : Iza&#239; To&#233; plaide pour un double ancrage des donn&#233;es nationales</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article848</link>
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		<dc:date>2026-08-05T13:55:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'occasion du lancement le 31 juillet 2026 d'IKA Cloud, plateforme d'h&#233;bergement de donn&#233;es 100 % locale, le directeur ex&#233;cutif de l'Alliance burkinab&#232; des domaines internet (ABDI), Iza&#239; To&#233;, a anim&#233; une communication sur le th&#232;me : &#171; Souverainet&#233; num&#233;rique et h&#233;bergement local : vos donn&#233;es en s&#233;curit&#233; ici, au Faso &#187;. Une intervention qui a mis en lumi&#232;re les enjeux strat&#233;giques de la ma&#238;trise des donn&#233;es et la n&#233;cessit&#233; de b&#226;tir une v&#233;ritable souverainet&#233; num&#233;rique nationale. &lt;br class='autobr' /&gt; Pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/fb_img_1785909043986.jpg.jpg?1793223454' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'occasion du lancement le 31 juillet 2026 d'IKA Cloud, plateforme d'h&#233;bergement de donn&#233;es 100 % locale, le directeur ex&#233;cutif de l'Alliance burkinab&#232; des domaines internet (ABDI), Iza&#239; To&#233;, a anim&#233; une communication sur le th&#232;me : &#171; Souverainet&#233; num&#233;rique et h&#233;bergement local : vos donn&#233;es en s&#233;curit&#233; ici, au Faso &#187;. Une intervention qui a mis en lumi&#232;re les enjeux strat&#233;giques de la ma&#238;trise des donn&#233;es et la n&#233;cessit&#233; de b&#226;tir une v&#233;ritable souverainet&#233; num&#233;rique nationale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour Iza&#239; To&#233;, le monde est entr&#233; dans une nouvelle &#232;re o&#249; la donn&#233;e constitue l'une des ressources les plus pr&#233;cieuses des &#201;tats, des entreprises et des citoyens. Plus qu'un simple &#171; p&#233;trole du XXI ? si&#232;cle &#187;, il la consid&#232;re comme un v&#233;ritable patrimoine qui s'enrichit, se transmet et se multiplie. Des registres d'&#233;tat civil aux transactions bancaires, en passant par les dossiers m&#233;dicaux, les travaux de recherche universitaire ou encore les services num&#233;riques du quotidien, les donn&#233;es sont d&#233;sormais au c&#339;ur du fonctionnement des soci&#233;t&#233;s modernes. &#171; Ces donn&#233;es repr&#233;sentent aujourd'hui un patrimoine strat&#233;gique qu'il convient de prot&#233;ger, de s&#233;curiser et de valoriser &#187;, a-t-il soulign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le sp&#233;cialiste du num&#233;rique, la question n'est plus de savoir si le Burkina Faso est connect&#233; &#224; internet, mais plut&#244;t de d&#233;terminer o&#249; sont h&#233;berg&#233;es les donn&#233;es produites dans le pays et qui en garantit la ma&#238;trise, la disponibilit&#233; et la s&#233;curit&#233;. Il a rappel&#233; que la souverainet&#233; num&#233;rique repose sur la capacit&#233; d'un &#201;tat &#224; contr&#244;ler ses infrastructures num&#233;riques, ses donn&#233;es et les services essentiels au d&#233;veloppement, notamment l'administration &#233;lectronique, les services financiers, la sant&#233; et l'&#233;ducation num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iza&#239; To&#233; a salu&#233; les efforts engag&#233;s par les autorit&#233;s burkinab&#232; pour renforcer l'ind&#233;pendance num&#233;rique du pays. Il a notamment &#233;voqu&#233; les deux datacenters de l'administration publique r&#233;cemment mis en service ainsi que le projet de datacenter national du Burkina Faso, pr&#233;vu &#224; l'horizon 2028. Selon lui, ces infrastructures constituent des piliers essentiels de la souverainet&#233; num&#233;rique nationale, comparables aux routes pour l'&#233;conomie ou aux barrages pour l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le double ancrage physique et num&#233;rique, un imp&#233;ratif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des principales id&#233;es d&#233;velopp&#233;es au cours de la communication concerne la notion de &#171; double ancrage &#187; d&#233;fendue par l'ABDI. Pour l'organisation, une donn&#233;e ne peut &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme v&#233;ritablement h&#233;berg&#233;e localement que lorsqu'elle r&#233;pond &#224; deux crit&#232;res : &#234;tre stock&#233;e dans un datacenter situ&#233; sur le territoire burkinab&#232; et &#234;tre rattach&#233;e au domaine national &#171; .bf &#187;. &#171; Le datacenter prot&#232;ge la donn&#233;e et le .bf lui donne son identit&#233; num&#233;rique nationale &#187;, a expliqu&#233; Iza&#239; To&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a insist&#233; sur l'importance du domaine national, qu'il consid&#232;re comme le &#171; drapeau num&#233;rique &#187; du Burkina Faso. Adopter le &#171; .bf &#187;, c'est selon lui affirmer son identit&#233; nationale, renforcer la confiance des utilisateurs et contribuer &#224; la construction d'un internet plus souverain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur ex&#233;cutif de l'ABDI a identifi&#233; quatre principaux avantages de l'h&#233;bergement local : le contr&#244;le des donn&#233;es, la cr&#233;ation de valeur &#233;conomique nationale, la r&#233;silience face aux crises et la protection juridique des informations strat&#233;giques. Il n'a pas manqu&#233; de souligner que la souverainet&#233; num&#233;rique ne peut &#234;tre port&#233;e par un seul acteur et que l'implication de l'&#201;tat, du secteur priv&#233;, des institutions, de la soci&#233;t&#233; civile et des utilisateurs &#233;tait plus que n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'objectif est ambitieux, Iza&#239; To&#233; reconna&#238;t que plusieurs d&#233;fis restent &#224; surmonter. Parmi eux figurent la disponibilit&#233; d'une &#233;nergie fiable pour alimenter les infrastructures, le d&#233;veloppement des comp&#233;tences locales, la cybers&#233;curit&#233;, la comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique des offres nationales et la confiance des utilisateurs. &#171; Chaque d&#233;fi surmont&#233; est une &#233;tape vers la souverainet&#233; num&#233;rique du Burkina Faso &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, Iza&#239; To&#233; a salu&#233; l'initiative d'IKA Solution avec le lancement d'IKA Cloud, une plateforme d'h&#233;bergement cloud enti&#232;rement localis&#233;e au Burkina Faso. Selon lui, cette solution vient compl&#233;ter les investissements publics en apportant innovation, proximit&#233; et flexibilit&#233; aux administrations, aux entreprises et aux citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de conclure son intervention, Iza&#239; To&#233; a lanc&#233; un appel aux administrations, entreprises, universit&#233;s, collectivit&#233;s et startups &#224; privil&#233;gier les solutions num&#233;riques nationales. Choisir l'h&#233;bergement local, adopter le domaine &#171; .bf &#187;, faire confiance aux comp&#233;tences nationales et soutenir les entreprises technologiques burkinab&#232; constituent, selon lui, des actes concrets en faveur de l'ind&#233;pendance num&#233;rique du pays.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; La souverainet&#233; num&#233;rique ne se d&#233;cr&#232;te pas. Elle se construit chaque jour par les choix que nous faisons &#187;, a-t-il dit pour terminer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synth&#232;se de Armelle Ou&#233;draogo&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fintech et IA dans l'UEMOA : Les acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me financier appellent &#224; une transformation centr&#233;e sur les besoins r&#233;els des populations</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article843</link>
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		<dc:date>2026-07-28T13:56:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La finance digitale est en pleine mutation dans l'espace communautaire. Si le mobile money a d&#233;j&#224; profond&#233;ment transform&#233; l'acc&#232;s aux services financiers, les prochaines &#233;tapes de son &#233;volution reposent d&#233;sormais sur la capacit&#233; des acteurs &#224; proposer des solutions plus personnalis&#233;es, plus inclusives et mieux adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s quotidiennes des populations. C'est l'un des principaux enseignements du panel consacr&#233; au th&#232;me &#171; Fintech : finance inclusive et transformation des services (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/1-27.jpg.jpg?1793223422' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La finance digitale est en pleine mutation dans l'espace communautaire. Si le mobile money a d&#233;j&#224; profond&#233;ment transform&#233; l'acc&#232;s aux services financiers, les prochaines &#233;tapes de son &#233;volution reposent d&#233;sormais sur la capacit&#233; des acteurs &#224; proposer des solutions plus personnalis&#233;es, plus inclusives et mieux adapt&#233;es aux r&#233;alit&#233;s quotidiennes des populations. C'est l'un des principaux enseignements du panel consacr&#233; au th&#232;me &#171; Fintech : finance inclusive et transformation des services financiers &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce rendez-vous d'&#233;changes et de partage d'exp&#233;riences a &#233;t&#233; organis&#233; dans le cadre de la 4 ? &#233;dition du Salon international des professionnels de l'&#233;conomie num&#233;rique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA), tenue les 14 et 15 juillet 2026 &#224; Ouagadougou. Entre innovation technologique, intelligence artificielle, r&#233;gulation et &#233;ducation financi&#232;re, les acteurs de l'&#233;cosyst&#232;me financier appellent &#224; une transformation centr&#233;e sur les besoins r&#233;els des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;unissant des acteurs majeurs de la finance num&#233;rique et de la promotion de l'inclusion financi&#232;re, le panel sur la finance inclusive et la transformation des services financiers a permis d'examiner les opportunit&#233;s offertes par les fintechs. Aussi, la rencontre a permis de relever les d&#233;fis qui accompagnent cette transformation. L'on note parmi les intervenants la directrice r&#233;gionale des politiques publiques chez Wave Mobile Money Group, Awa Gueye, et la charg&#233;e d'appui technique &#224; l'Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI), Dr Corinne Biba Niki&#233;ma/Konseiga. Ces expertes ont livr&#233; leurs analyses sur les conditions n&#233;cessaires pour faire du num&#233;rique un v&#233;ritable outil d'inclusion financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La simplicit&#233;, le moteur de l'adoption du mobile money&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interrog&#233;e au sujet du succ&#232;s de Wave dans l'&#233;cosyst&#232;me de la finance digitale, Awa Gueye affirme qu'il repose avant tout sur le principe de la simplicit&#233;. Selon elle, les services financiers num&#233;riques doivent partir des comportements naturels des utilisateurs et non imposer des usages &#233;loign&#233;s de leurs r&#233;alit&#233;s quotidiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La directrice r&#233;gionale des politiques publiques de Wave explique que l'ambition de l'entreprise est de mettre &#224; la disposition des populations de l'espace UEMOA et au-del&#224;, des services financiers simples &#224; utiliser, facilement accessibles et propos&#233;s &#224; des co&#251;ts abordables. Cela, afin de r&#233;pondre efficacement &#224; leurs besoins quotidiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche, ajoute-t-elle, consiste &#224; observer les pratiques courantes des populations afin de les transformer progressivement en usages num&#233;riques. Elle cite plusieurs exemples comme l'envoi d'argent &#224; un proche vivant dans une autre localit&#233;, le paiement des achats quotidiens au march&#233; ou encore le r&#232;glement des factures d'eau, d'&#233;lectricit&#233; ou de t&#233;l&#233;phone. &#171; Comment digitaliser ces usages ? &#187;, interroge-t-elle. Pour elle, c'est en apportant des r&#233;ponses concr&#232;tes aux besoins du quotidien que la finance digitale peut r&#233;ellement am&#233;liorer le bien-&#234;tre des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette vision, pr&#233;cise-t-elle, place l'utilisateur au c&#339;ur de la transformation num&#233;rique. Qu'il s'agisse d'un &#233;tudiant, d'une femme entrepreneure, d'un commer&#231;ant, d'un entrepreneur ou encore d'une personne &#226;g&#233;e vivant en zone rurale. Car l'enjeu est de proposer des outils qui r&#233;pondent &#224; leurs r&#233;alit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus de 148 millions de comptes ouverts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Awa Gueye rappelle que le mobile money occupe d&#233;sormais une place centrale dans la dynamique d'inclusion financi&#232;re pour la r&#233;gion. Avec plus de 148 millions de comptes ouverts, donn&#233;es de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), pr&#233;cise-t-elle, le mobile money est devenu un v&#233;ritable levier d'acc&#232;s aux services financiers et d'inclusion financi&#232;re dans l'espace UEMOA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la responsable de Wave, le d&#233;fi de l'acc&#232;s a connu une avanc&#233;e importante gr&#226;ce au num&#233;rique mobile. D&#233;sormais, l'enjeu consiste &#224; aller plus loin en d&#233;veloppant de nouveaux usages et en proposant des services davantage adapt&#233;s aux profils des utilisateurs. C'est dans cette perspective qu'elle voit un r&#244;le majeur pour l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Personnaliser les services financiers via l'IA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'acc&#232;s aux services financiers, la prochaine &#233;tape consiste &#224; mieux exploiter les donn&#233;es g&#233;n&#233;r&#233;es par les usages num&#233;riques, mentionne Awa Gueye. L'intelligence artificielle, souligne-t-elle, ne doit pas &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une simple technologie, mais comme un outil capable de produire de la valeur gr&#226;ce aux donn&#233;es disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les habitudes financi&#232;res des utilisateurs peuvent ainsi permettre de mieux comprendre leurs besoins &#224; travers notamment, souligne-t-elle, la fr&#233;quence des transactions, les montants envoy&#233;s, la r&#233;gularit&#233; des op&#233;rations, la saisonnalit&#233; des revenus, les habitudes de consommation ou encore la r&#233;ception &#233;ventuelle du salaire sur un compte mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces informations pourraient favoriser le d&#233;veloppement de nouveaux m&#233;canismes d'&#233;valuation financi&#232;re, notamment des scorings alternatifs, permettant de mieux appr&#233;cier la capacit&#233; d'un utilisateur &#224; acc&#233;der au cr&#233;dit. &#171; Le r&#234;ve le plus fou d'une fintech, c'est d'avoir tous les services d'une banque, et le r&#234;ve des banques, c'est d'avoir l'agilit&#233; des fintechs &#187;, affirme-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour elle, l'avenir passe donc par une compl&#233;mentarit&#233; entre les banques traditionnelles et les fintechs, les premi&#232;res apportant leur solidit&#233; institutionnelle et les secondes leur capacit&#233; d'innovation et d'adaptation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;ducation financi&#232;re, une condition indispensable de l'inclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Awa Gueye, la transformation num&#233;rique ne peut toutefois r&#233;ussir sans un accompagnement des populations. Elle insiste ainsi sur l'importance de l'&#233;ducation financi&#232;re, consid&#233;r&#233;e comme un pilier des actions men&#233;es par Wave. Elle cite notamment le partenariat &#233;tabli entre Wave et l'Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI), qui a permis d'organiser des formations dans plusieurs villes du Burkina Faso, notamment Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Banfora.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives ciblent particuli&#232;rement les femmes en milieu rural, avec pour objectif de renforcer leur compr&#233;hension des outils financiers num&#233;riques et leur capacit&#233; &#224; les utiliser efficacement. Selon elle, ces programmes d&#233;passent les fronti&#232;res burkinab&#232; et sont &#233;galement d&#233;velopp&#233;s dans d'autres pays comme la C&#244;te d'Ivoire et le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;gulation et protection du consommateur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de l'ANPFI, Dr Corinne Biba Niki&#233;ma/Konseiga partage la n&#233;cessit&#233; d'une innovation utile et orient&#233;e vers les besoins r&#233;els des populations. Pour elle, &#171; l'innovation pour innover &#187; ne peut pas produire des r&#233;sultats durables. Une solution financi&#232;re num&#233;rique doit avant tout r&#233;pondre &#224; une probl&#233;matique concr&#232;te pour &#234;tre adopt&#233;e par les utilisateurs. L'ANPFI encourage donc les diff&#233;rents acteurs &#224; d&#233;velopper des solutions innovantes permettant d'am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services financiers et de proposer de nouveaux produits adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s locales. Mais cette innovation doit n&#233;cessairement &#233;voluer dans un cadre s&#233;curis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr Corinne Niki&#233;ma rappelle que toute innovation comporte des risques. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233; d'une r&#233;gulation capable d'encadrer les nouveaux usages tout en prot&#233;geant les consommateurs. La r&#233;gulation doit permettre d'accompagner les exp&#233;rimentations, de faciliter leur mise &#224; l'&#233;chelle et de garantir la confiance des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette structure &#339;uvre &#224; am&#233;liorer la transparence entre les prestataires et les consommateurs. Il s'agit notamment de permettre aux utilisateurs de mieux conna&#238;tre les produits propos&#233;s, leurs conditions d'utilisation et leurs droits afin de pouvoir comparer les offres et effectuer des choix &#233;clair&#233;s. Elle insiste &#233;galement sur l'importance du r&#232;glement des litiges. Car lorsqu'un utilisateur rencontre une difficult&#233; sans savoir vers qui se tourner, cela peut g&#233;n&#233;rer de la m&#233;fiance et ralentir l'adoption des innovations financi&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle architecture pour acc&#233;l&#233;rer l'inclusion financi&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr Corinne Biba Niki&#233;ma/Konseiga pr&#233;sente &#233;galement la nouvelle dynamique institutionnelle port&#233;e par l'ANPFI. Cr&#233;&#233;e en 2025, l'agence est charg&#233;e de piloter et de coordonner les actions en faveur de l'inclusion financi&#232;re au Burkina Faso. Elle r&#233;sulte de la fusion de trois structures que sont le Fonds national de la finance inclusive ; l'Observatoire de la qualit&#233; des services financiers ; le Secr&#233;tariat technique pour la promotion de l'inclusion financi&#232;re. Cette r&#233;forme vise &#224; disposer d'un dispositif plus int&#233;gr&#233; et plus efficace pour r&#233;pondre aux d&#233;fis du secteur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle pr&#233;cise toutefois que l'ANPFI n'est pas une autorit&#233; de r&#233;gulation. Son r&#244;le consiste plut&#244;t &#224; lever les obstacles &#224; l'acc&#232;s aux services financiers, notamment &#224; travers les politiques publiques et l'accompagnement des acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-del&#224; du compte mobile, l'enjeu du cr&#233;dit et de l'assurance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le mobile money a permis des avanc&#233;es importantes en mati&#232;re d'acc&#232;s, Dr Corinne Niki&#233;ma estime qu'il reste encore des d&#233;fis &#224; relever pour atteindre une inclusion financi&#232;re compl&#232;te. Elle rappelle que l'inclusion financi&#232;re ne se limite pas &#224; disposer d'un compte ou &#224; effectuer des transferts. Elle englobe &#233;galement l'acc&#232;s &#224; l'&#233;pargne, au cr&#233;dit, &#224; l'assurance et &#224; d'autres produits financiers. Aujourd'hui, le mobile money facilite les paiements et permet une certaine s&#233;curisation de l'&#233;pargne. Mais une question demeure. Comment utiliser ces outils pour faciliter davantage l'acc&#232;s au cr&#233;dit ou &#224; l'assurance ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la responsable de l'ANPFI, la digitalisation constitue donc un chantier majeur qui n&#233;cessite l'implication coordonn&#233;e de tous les acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transformation num&#233;rique de leurs points de vue repose sur un &#233;quilibre entre innovation, confiance, r&#233;gulation, protection des consommateurs et accompagnement des populations.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si le mobile money a d&#233;j&#224; franchi une &#233;tape d&#233;cisive en rapprochant les services financiers des citoyens, le prochain d&#233;fi sera de transformer cet acc&#232;s en une inclusion financi&#232;re compl&#232;te, capable d'offrir &#224; chacun des solutions adapt&#233;es &#224; ses besoins et &#224; ses r&#233;alit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'innovation doit &#234;tre encadr&#233;e par la confiance et la conformit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'innovation constitue un moteur essentiel de transformation, elle doit toutefois &#233;voluer dans un environnement s&#233;curis&#233;. C'est l'un des principaux messages de Steve Eklin Khaunbiow-Hanck, directeur commercial de CAGECFI. En tant qu'acteur technologique, il insiste sur la n&#233;cessit&#233; d'int&#233;grer la conformit&#233; et la s&#233;curit&#233; d&#232;s la conception des solutions financi&#232;res num&#233;riques. Il &#233;voque notamment les principes de &#171; compliance by design &#187; et de &#171; security by design &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, une solution financi&#232;re peut &#234;tre utile et adopt&#233;e par les utilisateurs, mais si elle n'int&#232;gre pas les exigences de conformit&#233; et de s&#233;curit&#233;, elle reste fragile. &#171; Un service financier qui r&#233;pond &#224; des besoins, mais qui n'est pas s&#233;curis&#233;, bas&#233; sur tout ce qui est compliance, n'a pas de raison d'&#234;tre, parce qu'au final &#231;a va crasher &#187;, pr&#233;vient-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche implique notamment le respect des exigences r&#233;glementaires ; la protection des donn&#233;es personnelles ; l'int&#233;gration des normes internationales de s&#233;curit&#233; ; la prise en compte des risques d&#232;s la phase de conception. Steve Eklin Khaunbiow-Hanck souligne &#233;galement que l'innovation &#233;volue parfois plus rapidement que les cadres r&#233;glementaires. Certaines solutions peuvent ainsi appara&#238;tre avant que le r&#233;gulateur ne d&#233;finisse pr&#233;cis&#233;ment les r&#232;gles applicables. Pour autant, il estime que les acteurs technologiques doivent anticiper les exigences futures et int&#233;grer volontairement les principes de conformit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;marche n&#233;cessite &#233;galement un dialogue constant entre les entreprises technologiques, les r&#233;gulateurs et les professionnels de l'&#233;thique, afin de faire &#233;voluer les innovations vers des mod&#232;les fiables et responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;fi du passage &#224; l'&#233;chelle et de l'interop&#233;rabilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Dr Jean No&#235;l Bonkoungou, &#233;conomiste burkinab&#232;, sp&#233;cialiste de l'inclusion financi&#232;re et de la finance digitale, le d&#233;bat autour de la fintech d&#233;passe largement la question technologique. En tant que mod&#233;rateur et pan&#233;liste, il rappelle que derri&#232;re les notions de fintech, d'inclusion financi&#232;re et de transformation num&#233;rique se cache une r&#233;alit&#233; tr&#232;s concr&#232;te, celle de savoir si la r&#233;volution num&#233;rique atteint r&#233;ellement les populations.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il &#233;voque notamment le commer&#231;ant du march&#233; de Bobo-Dioulasso qui g&#232;re quotidiennement sa tr&#233;sorerie, la mara&#238;ch&#232;re de la vall&#233;e du Kou qui a besoin d'un cr&#233;dit de campagne, la PME qui cherche &#224; financer sa croissance ou encore le jeune entrepreneur qui n'a jamais eu de compte bancaire mais poss&#232;de un t&#233;l&#233;phone portable. Pour lui, le mobile money a d&#233;montr&#233; sa capacit&#233; &#224; atteindre massivement les populations non bancaris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais un nouveau d&#233;fi appara&#238;t, celui du passage &#224; l'&#233;chelle. &#171; La question n'est plus celle de l'acc&#232;s. Elle est devenue plus exigeante et plus fine &#187;, estime-t-il. Elle concerne d&#233;sormais la transformation des usages en habitudes financi&#232;res durables ; l'interop&#233;rabilit&#233; entre les diff&#233;rents syst&#232;mes ; la confiance des utilisateurs ; la capacit&#233; des solutions num&#233;riques &#224; r&#233;pondre &#224; des besoins &#233;conomiques complexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme des &#233;changes, un constat partag&#233; se d&#233;gage : l'avenir de la finance num&#233;rique dans l'UEMOA d&#233;pendra de la capacit&#233; des acteurs &#224; d&#233;passer la simple logique d'acc&#232;s pour construire une inclusion financi&#232;re compl&#232;te. Cette ambition n&#233;cessitera une alliance entre plusieurs forces, &#224; savoir l'innovation port&#233;e par les fintechs, l'expertise des institutions financi&#232;res, l'accompagnement des pouvoirs publics, la s&#233;curit&#233; technologique et l'&#233;ducation des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car la v&#233;ritable r&#233;ussite de la transformation num&#233;rique ne se mesurera pas seulement au nombre de comptes ouverts, mais &#224; la capacit&#233; des populations &#224; utiliser ces outils pour am&#233;liorer leurs activit&#233;s &#233;conomiques, s&#233;curiser leurs revenus et acc&#233;der &#224; de nouvelles opportunit&#233;s. La finance digitale de demain devra donc &#234;tre accessible, intelligente, s&#233;curis&#233;e et profond&#233;ment ancr&#233;e dans les r&#233;alit&#233;s sociales et &#233;conomiques de l'espace UEMOA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hamed Nan&#233;ma&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les 100 Visages du Burkina Digital : Rodrigue Guiguemd&#233;, le strat&#232;ge burkinab&#232; qui fa&#231;onne la gouvernance num&#233;rique de l'Afrique</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article844</link>
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		<dc:date>2026-07-28T08:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#192; l'&#232;re de l'intelligence artificielle, du cloud souverain et des infrastructures num&#233;riques, les d&#233;fis du d&#233;veloppement d&#233;passent largement les fronti&#232;res nationales. Les politiques publiques se construisent d&#233;sormais &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale et continentale, autour de questions telles que la gouvernance des donn&#233;es, l'interop&#233;rabilit&#233;, la connectivit&#233; et la souverainet&#233; num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt; Parmi les Burkinab&#232; qui participent activement &#224; cette nouvelle architecture num&#233;rique africaine, Jacques (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/whatsapp_image_2026-07-28_at_09.44_40.jpg?1793223433' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'&#232;re de l'intelligence artificielle, du cloud souverain et des infrastructures num&#233;riques, les d&#233;fis du d&#233;veloppement d&#233;passent largement les fronti&#232;res nationales. Les politiques publiques se construisent d&#233;sormais &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale et continentale, autour de questions telles que la gouvernance des donn&#233;es, l'interop&#233;rabilit&#233;, la connectivit&#233; et la souverainet&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parmi les Burkinab&#232; qui participent activement &#224; cette nouvelle architecture num&#233;rique africaine, Jacques Rodrigue Ragnimpinda Guiguemd&#233; occupe une place singuli&#232;re. Cadre dirigeant de Smart Africa, ancien vice-pr&#233;sident du Governmental Advisory Committee (GAC) de l'ICANN, entrepreneur et expert reconnu en infrastructures num&#233;riques, il appartient &#224; cette g&#233;n&#233;ration de leaders africains qui ne se contentent plus d'accompagner la r&#233;volution num&#233;rique : ils en dessinent les orientations strat&#233;giques. Son parcours est celui d'un ing&#233;nieur devenu diplomate du num&#233;rique, mettant son expertise au service de l'int&#233;gration num&#233;rique du continent africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du d&#233;veloppement informatique &#224; la strat&#233;gie continentale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme beaucoup de b&#226;tisseurs du num&#233;rique burkinab&#232;, Rodrigue Guiguemd&#233; commence son parcours par la technique. Titulaire d'un Master en Informatique appliqu&#233;e &#224; la gestion des entreprises, puis d'un Master en Services &#233;lectroniques internationaux, il compl&#232;te sa formation par de nombreuses certifications internationales en gestion de projet, cloud computing, cybers&#233;curit&#233;, gouvernance de l'Internet et innovation r&#233;glementaire, notamment &#224; la Judge Business School de l'Universit&#233; de Cambridge. Il poursuit actuellement un doctorat en informatique &#224; l'Universit&#233; Nazi Boni, o&#249; ses recherches portent sur l'interop&#233;rabilit&#233;, la r&#233;silience et la gouvernance des grands syst&#232;mes d'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce parcours traduit une conviction qui guidera toute sa carri&#232;re : les infrastructures num&#233;riques ne sont efficaces que lorsqu'elles s'appuient sur une gouvernance solide et une vision de long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'un des artisans de l'administration num&#233;rique burkinab&#232;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant d'exercer des responsabilit&#233;s continentales, Rodrigue Guiguemd&#233; participe activement &#224; la modernisation num&#233;rique du Burkina Faso. &#192; partir de 2010, il d&#233;veloppe et administre plusieurs plateformes num&#233;riques nationales au minist&#232;re en charge des TIC, contribuant &#224; la mise en place des premiers services num&#233;riques publics. Il rejoint ensuite l'Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC), o&#249; il dirige le d&#233;partement charg&#233; de la standardisation, de l'int&#233;gration des syst&#232;mes et de la communication num&#233;rique. &#192; ce poste, il supervise l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes d'information gouvernementaux et le d&#233;veloppement de plateformes num&#233;riques &#224; grande &#233;chelle. Cette exp&#233;rience lui donne une connaissance approfondie des d&#233;fis techniques et institutionnels li&#233;s &#224; la transformation num&#233;rique de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Construire une industrie num&#233;rique nationale&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2017, il est nomm&#233; Directeur g&#233;n&#233;ral du D&#233;veloppement de l'Industrie num&#233;rique au minist&#232;re charg&#233; de l'&#201;conomie num&#233;rique. Durant cinq ann&#233;es, il pilote plusieurs chantiers structurants : la strat&#233;gie nationale de d&#233;veloppement de l'industrie num&#233;rique, le renforcement de l'&#233;cosyst&#232;me des startups, les programmes de d&#233;veloppement des comp&#233;tences num&#233;riques, les plateformes num&#233;riques nationales, la coordination des initiatives de r&#233;silience num&#233;rique durant la pand&#233;mie de Covid-19.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est &#233;galement point focal national de Smart Africa, assurant la coordination des grandes initiatives continentales relatives au haut d&#233;bit, &#224; la protection des donn&#233;es, &#224; l'interop&#233;rabilit&#233;, &#224; la connectivit&#233; rurale et au gouvernement &#233;lectronique. Cette fonction le place d&#233;j&#224; au c&#339;ur des politiques num&#233;riques africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De Ouagadougou &#224; Kigali : penser le num&#233;rique &#224; l'&#233;chelle du continent&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son expertise conduit naturellement Rodrigue Guiguemd&#233; &#224; rejoindre le Secr&#233;tariat de Smart Africa, l'alliance qui rassemble aujourd'hui plus de quarante &#201;tats africains autour d'une vision commune de la transformation num&#233;rique. Successivement conseiller pays pour le B&#233;nin, conseiller r&#233;gional de la Smart Africa Digital Academy, puis conseiller en gouvernance de l'Internet, il contribue &#224; plusieurs projets majeurs financ&#233;s notamment par la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il participe &#224; la cr&#233;ation des Communaut&#233;s de pratique de Smart Africa, pilote les travaux du Blueprint africain de gouvernance de l'Internet et coordonne les consultations r&#233;unissant gouvernements, r&#233;gulateurs, ICANN, AFRINIC et partenaires techniques autour des grandes orientations du num&#233;rique africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2025, il dirige l'unit&#233; charg&#233;e des Initiatives pour des Infrastructures Num&#233;riques R&#233;silientes et Inclusives, o&#249; il pilote les travaux continentaux sur le financement des infrastructures num&#233;riques, les strat&#233;gies cloud et centres de donn&#233;es, les infrastructures de donn&#233;es adapt&#233;es &#224; l'intelligence artificielle, les politiques de connectivit&#233;, la modernisation des r&#233;seaux haut d&#233;bit. &#192; travers ces responsabilit&#233;s, il contribue &#224; d&#233;finir les fondations techniques et institutionnelles de l'Afrique num&#233;rique de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Porter la voix de l'Afrique dans la gouvernance mondiale de l'Internet&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des dimensions les plus remarquables de son parcours r&#233;side dans son engagement pour la gouvernance mondiale de l'Internet. Entre 2019 et 2022, Rodrigue Guiguemd&#233; est &#233;lu Vice-Pr&#233;sident du Governmental Advisory Committee (GAC) de l'ICANN, l'instance qui repr&#233;sente les gouvernements au sein de l'organisation charg&#233;e de la coordination mondiale du syst&#232;me des noms de domaine. &#192; ce titre, il repr&#233;sente les int&#233;r&#234;ts des &#201;tats africains dans les d&#233;bats internationaux portant sur la gouvernance de l'Internet, la s&#233;curit&#233; du syst&#232;me des noms de domaine (DNS), la protection des donn&#233;es, les infrastructures critiques, les politiques num&#233;riques mondiales. Cette responsabilit&#233; fait de lui l'un des Burkinab&#232; ayant occup&#233; les plus hautes fonctions internationales dans le domaine de la gouvernance du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'excellence reconnue &#224; l'&#233;chelle mondiale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2024, son engagement en faveur du renforcement des capacit&#233;s africaines est r&#233;compens&#233; par le prestigieux Prix Dr Tarek Kamel de l'ICANN, distinction internationale annonc&#233;e lors de la r&#233;union ICANN81. Cette r&#233;compense s'ajoute &#224; celle de Chevalier de l'Ordre du M&#233;rite du Burkina Faso, agrafe Postes et T&#233;l&#233;communications, qui lui avait &#233;t&#233; d&#233;cern&#233;e en 2021 en reconnaissance de sa contribution au d&#233;veloppement du secteur num&#233;rique national. Ces distinctions t&#233;moignent de la reconnaissance de son action aussi bien au niveau national qu'international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entreprendre pour renforcer les capacit&#233;s africaines&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement &#224; ses fonctions internationales, Rodrigue Guiguemd&#233; d&#233;veloppe plusieurs initiatives destin&#233;es &#224; renforcer les comp&#233;tences num&#233;riques. Il fonde DIGITALES SARL, cabinet sp&#233;cialis&#233; dans les politiques num&#233;riques, les infrastructures de donn&#233;es et la gouvernance digitale, ainsi que l'ONG Digitales Solidaires, engag&#233;e dans la promotion des comp&#233;tences num&#233;riques. Il s'investit &#233;galement au sein du ROPTIC-UEMOA et de l'initiative TIC et Citoyennet&#233;, qui contribue depuis plus d'une d&#233;cennie &#224; la formation de formateurs en gouvernance de l'Internet. &#192; travers ces engagements, il d&#233;montre que le d&#233;veloppement num&#233;rique passe aussi par le partage des connaissances et le renforcement des capacit&#233;s locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une vision de la souverainet&#233; num&#233;rique africaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Rodrigue Guiguemd&#233;, une id&#233;e revient avec constance : l'Afrique doit construire sa propre architecture num&#233;rique. Cette ambition repose sur plusieurs piliers : des infrastructures modernes, des donn&#233;es gouvern&#233;es de mani&#232;re responsable, des plateformes interop&#233;rables, des comp&#233;tences locales et une coop&#233;ration r&#233;gionale renforc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; l'intelligence artificielle, le cloud souverain et les infrastructures num&#233;riques deviennent des enjeux strat&#233;giques, son action contribue &#224; positionner le Burkina Faso parmi les acteurs qui participent &#224; la d&#233;finition des politiques num&#233;riques du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il est l'un des Burkinab&#232; qui exercent aujourd'hui la plus forte influence sur les politiques num&#233;riques africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il a contribu&#233; &#224; la modernisation de l'administration num&#233;rique burkinab&#232; avant de mettre son expertise au service de Smart Africa, o&#249; il pilote des initiatives structurantes sur les infrastructures, les donn&#233;es, le cloud, la gouvernance de l'Internet et la connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il a repr&#233;sent&#233; les gouvernements africains au sein de l'ICANN, participant aux grandes d&#233;cisions relatives &#224; la gouvernance mondiale de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il incarne une g&#233;n&#233;ration de leaders convaincus que la souverainet&#233; num&#233;rique de l'Afrique se construira gr&#226;ce &#224; des infrastructures robustes, des comp&#233;tences de haut niveau, une coop&#233;ration continentale et une vision strat&#233;gique partag&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et aussi parce que pour Rodrigue Guiguemd&#233;, l'avenir num&#233;rique de l'Afrique se construira par la coop&#233;ration, la confiance et la ma&#238;trise de ses infrastructures, de ses donn&#233;es et de sa gouvernance. La souverainet&#233; num&#233;rique n'est pas une aspiration abstraite : c'est un projet collectif qui exige une vision, des comp&#233;tences et une action concert&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lefasodigital.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.lefasodigital.net&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>JIO &#224; D&#233;dougou : Les nouveaux bacheliers mieux outill&#233;s pour leur orientation universitaire</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article847</link>
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		<dc:date>2026-07-26T18:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les Journ&#233;es d'information et d'orientation (JIO) ont referm&#233; leurs portes ce jeudi 23 juillet 2026 &#224; l'universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly de D&#233;dougou. Organis&#233;e conjointement par la Direction r&#233;gionale de l'Enseignement sup&#233;rieur, de la Recherche et de l'Innovation (DRESRI) du Bankui-Sourou et l'Universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly (UDOC), cette &#233;dition avait pour objectif d'informer les bacheliers de la r&#233;gion sur les proc&#233;dures d'orientation, les offres de formation et les dispositifs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;M&#233;dias&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/img_5449.jpg.jpg?1793223432' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='68' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les Journ&#233;es d'information et d'orientation (JIO) ont referm&#233; leurs portes ce jeudi 23 juillet 2026 &#224; l'universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly de D&#233;dougou. Organis&#233;e conjointement par la Direction r&#233;gionale de l'Enseignement sup&#233;rieur, de la Recherche et de l'Innovation (DRESRI) du Bankui-Sourou et l'Universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly (UDOC), cette &#233;dition avait pour objectif d'informer les bacheliers de la r&#233;gion sur les proc&#233;dures d'orientation, les offres de formation et les dispositifs d'accompagnement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plac&#233;es sous le th&#232;me &#171; Bien s'informer pour mieux s'orienter et r&#233;ussir son parcours universitaire &#187;, ces journ&#233;es ont r&#233;uni plusieurs nouveaux bacheliers, des responsables d'&#233;tablissements d'enseignement sup&#233;rieur publics et priv&#233;s, ainsi que des structures intervenant dans l'accompagnement de la vie estudiantine.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours des trois journ&#233;es, les participants ont suivi des communications sur les missions du Centre r&#233;gional des &#339;uvres universitaires de D&#233;dougou (CROU-D), les m&#233;canismes de financement des &#233;tudes pr&#233;sent&#233;s par le Fonds de soutien &#224; l'&#233;ducation et &#224; la recherche (FOSER), les proc&#233;dures d'orientation et d'inscription sur Campus Faso, ainsi que les offres de formation propos&#233;es par les universit&#233;s et instituts sup&#233;rieurs pr&#233;sents. Ils ont &#233;galement eu l'occasion d'&#233;changer directement avec les responsables des &#233;tablissements sur les fili&#232;res, les conditions d'admission, les d&#233;bouch&#233;s professionnels et les perspectives de carri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trois jours d'immersion &#224; l'enseignement sup&#233;rieur&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re journ&#233;e a &#233;t&#233; consacr&#233;e &#224; la pr&#233;sentation de l'universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly, de ses unit&#233;s de formation et de recherche ainsi que des &#233;tablissements invit&#233;s. Les nouveaux bacheliers ont pu d&#233;couvrir les diff&#233;rentes offres de formation et poser leurs questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux deuxi&#232;me et troisi&#232;me journ&#233;es, elles ont mis l'accent sur les proc&#233;dures d'orientation, le fonctionnement de la plateforme Campus Faso, les possibilit&#233;s de financement des &#233;tudes &#224; travers le FOSER, les services du CROU-D ainsi que la pr&#233;sentation de plusieurs fili&#232;res universitaires.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'heure du bilan, le directeur des affaires acad&#233;miques, de l'orientation et de l'information de l'universit&#233; Daniel Ouezzin Coulibaly, Dr Metouol&#233; Yirviel Janvier Meda, a salu&#233; l'engagement du comit&#233; d'organisation ainsi que l'accompagnement des partenaires qui ont contribu&#233; &#224; la r&#233;ussite de cette &#233;dition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'objectif des JIO, &#233;dition 2026, &#233;tait de donner aux nouveaux bacheliers toutes les informations n&#233;cessaires pour faciliter leur orientation et leur recrutement dans les universit&#233;s &#187;, a-t-il indiqu&#233;. Selon lui, pr&#232;s de 100 nouveaux bacheliers ont pris part aux diff&#233;rentes activit&#233;s. Une participation qu'il juge en de&#231;&#224; des attentes, en raison de la tenue simultan&#233;e d'autres activit&#233;s, notamment les concours.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;Lire aussi :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article148039&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;D&#233;dougou : Les Journ&#233;es d'information et d'orientation post-bac officiellement lanc&#233;es&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le DAOI a pr&#233;cis&#233; que les principales pr&#233;occupations exprim&#233;es par les participants portaient sur les diff&#233;rentes fili&#232;res de formation existantes, les modalit&#233;s de cr&#233;ation de compte et des choix sur Campus Faso. Il a invit&#233; les nouveaux bacheliers &#224; prendre le temps de s'informer avant de faire leurs choix : &#171; Avant d'aller sur la plateforme, il faut se renseigner sur les fili&#232;res, leurs conditions d'acc&#232;s, se rapprocher des universit&#233;s ou des instituts et &#234;tre attentif aux diff&#233;rentes p&#233;riodes de recrutement. Il faut aller vers l'information. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Warahanotou Koroma, nouvelle bacheli&#232;re titulaire d'un baccalaur&#233;at professionnel en agroalimentaire, ces journ&#233;es ont permis de lever de nombreuses zones d'ombre. &#171; Durant ces trois jours, on a appris beaucoup de choses, la diff&#233;rence entre les fili&#232;res, comment faire les inscriptions, les dates des r&#233;sultats, comment faire le choix des fili&#232;res et connaitre certains universit&#233;s et instituts &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle estime que ces JIO lui ont permis d'avoir des informations sur les fili&#232;res et estime avoir d&#233;sormais une meilleure compr&#233;hension des proc&#233;dures d'orientation, des formations disponibles et envisage de poursuivre ses &#233;tudes en Management de la qualit&#233; en industrie agroalimentaire (MQA) ou en Agrobusiness. &#192; ses pairs, elle les exhorte &#224; &#171; participer aux journ&#233;es d'orientation afin de mieux comprendre et &#224; avoir les informations sur les diff&#233;rentes fili&#232;res &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les anciens &#233;tudiants partagent leurs exp&#233;riences&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces journ&#233;es d'orientation ont &#233;t&#233; l'occasion pour les anciens &#233;tudiants de l'UDOC de partager leurs exp&#233;riences avec les plus jeunes. &#192; cet effet, des stands ont &#233;t&#233; am&#233;nag&#233;s afin de leur permettre d'exposer leurs savoir-faire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ass&#233;tou Zo, ancienne &#233;tudiante de l'universit&#233; et par ailleurs responsable de Firdaws NutriJus, n'a pas manqu&#233; de saluer les organisateurs pour ces journ&#233;es d'information et d'orientation et a encourag&#233; les nouveaux bacheliers &#224; se pencher vers les fili&#232;res professionnelles. &#171; Je conseille aux nouveaux bacheliers de faire le bon choix, de choisir surtout les fili&#232;res professionnelles parce que nous savons tr&#232;s bien que le pr&#233;sident du Faso nous a conseill&#233; d'entreprendre. Donc c'est &#224; travers ces fili&#232;res que les bacheliers auront les aptitudes d'entreprendre et d'ici quelques ann&#233;es au Burkina Faso nous n'aurons plus &#224; importer des produits &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'ISCOM a pr&#233;sent&#233; ses offres de formation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant ces journ&#233;es d'informations et d'orientation, la repr&#233;sentante de l'Institut sup&#233;rieur de la communication et du multim&#233;dia (ISCOM) n'a pas manqu&#233; de pr&#233;senter aux nouveaux bacheliers les offres de formation de l'institut. Ils ont pu s'informer sur les fili&#232;res que sont information-communication et informatique avec les sp&#233;cialisations en journalisme num&#233;rique, communication num&#233;rique des organisations, cr&#233;ation publicitaire et d&#233;veloppement web ; ainsi que sur les conditions d'admission, les d&#233;bouch&#233;s professionnels, l'approche p&#233;dagogique ax&#233;e &#224; 60 % sur la pratique et les sessions de recyclage en communication digitale, infographie pour les professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La charg&#233;e de communication de l'ISCOM a ainsi expliqu&#233; aux nouveaux bacheliers les nombreuses opportunit&#233;s qu'offrent les m&#233;tiers du num&#233;rique et l'objectif de l'institut de les aider &#224; faire leurs choix en fonction de leurs passions et projets.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;Lire aussi :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article148073&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;D&#233;dougou : Aux Journ&#233;es d'information et d'orientation, l'ISCOM valorise ses formations aupr&#232;s des nouveaux bacheliers&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La&#233;ticia Sadongo&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.iscom-bf.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.iscom-bf.net&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les 100 Visages du Burkina Digital : Commissaire principal Samire Bantida Yoni, le gendarme du cyberespace burkinab&#232;</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article846</link>
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		<dc:date>2026-07-24T21:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; moins de 100 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre s&#233;rie consacr&#233;e aux femmes et aux hommes qui b&#226;tissent le Burkina num&#233;rique. Cent personnalit&#233;s, cent parcours. Aujourd'hui, nous mettons &#224; l'honneur le Commissaire Samire Bantida Yoni. Il &#233;tait jusqu'&#224; hier, 23 juillet 2026, Commandant de la Brigade Centrale de lutte contre la cybercriminalit&#233;. Le brillant parcours de celui qui a port&#233; sur les fonts baptismaux l'institution de lutte contre la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/yoni-c9875.png?1793223426' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; moins de 100 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre s&#233;rie consacr&#233;e aux femmes et aux hommes qui b&#226;tissent le Burkina num&#233;rique. Cent personnalit&#233;s, cent parcours. Aujourd'hui, nous mettons &#224; l'honneur le Commissaire Samire Bantida Yoni. Il &#233;tait jusqu'&#224; hier, 23 juillet 2026, Commandant de la Brigade Centrale de lutte contre la cybercriminalit&#233;. Le brillant parcours de celui qui a port&#233; sur les fonts baptismaux l'institution de lutte contre la cybercriminalit&#233; dans notre pays reste digne d'int&#233;r&#234;t.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; mesure que le num&#233;rique transforme les &#233;conomies et les administrations, il fait aussi &#233;merger de nouvelles menaces. Escroqueries en ligne, fraudes financi&#232;res, attaques contre les syst&#232;mes d'information, usurpation d'identit&#233;, blanchiment de capitaux par voie &#233;lectronique, cyberterrorisme&#8230; autant de d&#233;fis qui exigent des comp&#233;tences nouvelles et des femmes et des hommes capables de d&#233;fendre le cyberespace national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Burkina Faso, le Commissaire principal de police Samire Bantida Yoni est devenu l'une des figures les plus embl&#233;matiques de cette lutte. Depuis plusieurs ann&#233;es, il est &#224; l'avant-garde du combat contre la cybercriminalit&#233; et contribue &#224; b&#226;tir une v&#233;ritable culture nationale de cybers&#233;curit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Commandant de la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalit&#233; (BCLCC), expert en investigation num&#233;rique, enseignant et acteur reconnu dans les r&#233;seaux internationaux de coop&#233;ration polici&#232;re, il incarne cette nouvelle g&#233;n&#233;ration d'officiers pour lesquels la s&#233;curit&#233; nationale se joue aussi derri&#232;re les &#233;crans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des math&#233;matiques &#224; la cybers&#233;curit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parcours de Bantida Samire Yoni illustre parfaitement l'&#233;volution des m&#233;tiers de la s&#233;curit&#233;. Titulaire d'une Ma&#238;trise en Math&#233;matiques et Informatique de l'Universit&#233; Polytechnique de Bobo-Dioulasso, il poursuit sa sp&#233;cialisation avec un DESS en Ing&#233;nierie informatique, Organisation et Protection des Syst&#232;mes d'Information, avant d'int&#233;grer l'&#201;cole Nationale de Police o&#249; il obtient son dipl&#244;me de Commissaire de police. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette double culture, &#224; la fois scientifique et polici&#232;re, lui permet d'aborder la cybercriminalit&#233; avec une compr&#233;hension approfondie des technologies autant que des m&#233;canismes d'enqu&#234;te. &#192; une &#233;poque o&#249; les crimes num&#233;riques deviennent de plus en plus sophistiqu&#233;s, ce profil constitue un atout majeur pour les forces de s&#233;curit&#233; burkinab&#232;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aux origines de la police num&#233;rique burkinab&#232;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien avant la cr&#233;ation de la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalit&#233;, Bantida Samire Yoni participe d&#233;j&#224; &#224; la modernisation technologique de la Police nationale. Comme crypto-math&#233;maticien &#224; la Direction g&#233;n&#233;rale de la Police nationale, il contribue &#224; l'&#233;laboration de la premi&#232;re strat&#233;gie polici&#232;re de lutte contre la cybercriminalit&#233;, pilote le renouvellement du parc informatique du minist&#232;re de la S&#233;curit&#233; et accompagne la formation des personnels aux nouveaux outils num&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette premi&#232;re exp&#233;rience lui permet de mesurer l'ampleur des nouveaux d&#233;fis s&#233;curitaires li&#233;s au d&#233;veloppement d'Internet et des technologies num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'homme qui a b&#226;ti la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2017, il est nomm&#233; Directeur de la lutte contre la cybercriminalit&#233;. Sa mission d&#233;passe largement les enqu&#234;tes judiciaires. Il devient le chef de projet charg&#233; de cr&#233;er et d'op&#233;rationnaliser la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalit&#233;, aujourd'hui principal organe national sp&#233;cialis&#233; dans la lutte contre les infractions commises dans le cyberespace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce titre, il pilote la mise en place de la Brigade, l'&#233;laboration d'une strat&#233;gie nationale de lutte contre la cybercriminalit&#233;, la formation des enqu&#234;teurs sp&#233;cialis&#233;s, les actions de sensibilisation du public, les premi&#232;res interventions techniques en investigation num&#233;rique. Depuis janvier 2020, il en assure le commandement. Sous sa direction, la Brigade devient progressivement un acteur incontournable de la protection du cyberespace burkinab&#232;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Construire les capacit&#233;s nationales en cybers&#233;curit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Commissaire principal Yoni ne limite pas son action aux enqu&#234;tes. Il participe activement &#224; la construction de l'architecture nationale de cybers&#233;curit&#233;. Il est notamment membre du conseil d'administration de l'ANSSI, membre du comit&#233; de suivi de la Strat&#233;gie nationale de cybers&#233;curit&#233;, vice-pr&#233;sident du comit&#233; de r&#233;daction de la Strat&#233;gie nationale de lutte contre la cybercriminalit&#233;, chef de projet charg&#233; de l'op&#233;rationnalisation du Laboratoire national de Digital Forensics, point focal national INTERPOL I-24/7 pour la cybercriminalit&#233;, point focal du Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT), etc. Ces responsabilit&#233;s montrent que son action d&#233;passe le cadre op&#233;rationnel pour contribuer &#224; la construction de politiques publiques durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La coop&#233;ration internationale comme arme contre le cybercrime&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cybercrime ne conna&#238;t pas de fronti&#232;res. Conscient de cette r&#233;alit&#233;, Samire Yoni repr&#233;sente r&#233;guli&#232;rement le Burkina Faso dans les grandes rencontres internationales consacr&#233;es &#224; la cybers&#233;curit&#233;. Il participe notamment aux travaux du groupe de travail des Nations Unies sur la s&#233;curit&#233; du num&#233;rique, aux r&#233;unions africaines d'INTERPOL, ainsi qu'aux programmes du GIABA, o&#249; il partage l'exp&#233;rience burkinab&#232; et renforce la coop&#233;ration r&#233;gionale contre les cybermenaces. Cette dimension internationale permet au Burkina Faso de b&#233;n&#233;ficier des meilleures pratiques mondiales en mati&#232;re d'investigation num&#233;rique et de coop&#233;ration judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Former les futurs experts de la cybers&#233;curit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que la cybers&#233;curit&#233; repose aussi sur les comp&#233;tences humaines, Bantida Samire Yoni transmet son savoir &#224; la nouvelle g&#233;n&#233;ration. Il enseigne notamment le droit, l'&#233;thique et la cybercriminalit&#233; &#224; l'&#201;cole Polytechnique de Ouagadougou, le Digital Forensics &#224; l'Universit&#233; Joseph Ki-Zerbo, la cryptographie et les infrastructures &#224; cl&#233;s publiques (PKI) &#224; l'Universit&#233; Aube Nouvelle ainsi que plusieurs modules de cybers&#233;curit&#233; dans des &#233;tablissements d'enseignement sup&#233;rieur. En formant les ing&#233;nieurs, les juristes et les sp&#233;cialistes des syst&#232;mes d'information, il contribue &#224; cr&#233;er les comp&#233;tences dont le Burkina Faso aura besoin pour faire face aux menaces futures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un expert reconnu &#224; l'&#233;chelle internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parcours du Commissaire Principal Yoni est marqu&#233; par une impressionnante succession de formations sp&#233;cialis&#233;es aupr&#232;s des plus grandes institutions mondiales. Au fil des ann&#233;es, il perfectionne ses comp&#233;tences aupr&#232;s du Federal Bureau of Investigation (FBI), du D&#233;partement d'&#201;tat am&#233;ricain, de l'Universit&#233; de Reading, de l'&#201;cole nationale de cybers&#233;curit&#233; de Dakar, de l'International IP Crime Investigators College, ou encore du Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses domaines d'expertise couvrent notamment l'investigation num&#233;rique, le Digital Forensics, les enqu&#234;tes sur le Dark Web, les cyberop&#233;rations, la cybers&#233;curit&#233; des infrastructures critiques, les enqu&#234;tes antiterroristes en ligne et la criminalit&#233; financi&#232;re li&#233;e au num&#233;rique. Cette formation continue illustre son engagement &#224; maintenir les capacit&#233;s nationales au niveau des standards internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une vision de la s&#233;curit&#233; adapt&#233;e au monde num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Bantida Samire Yoni, prot&#233;ger un pays ne consiste plus uniquement &#224; s&#233;curiser ses fronti&#232;res physiques. Les donn&#233;es, les syst&#232;mes d'information, les r&#233;seaux de communication et les infrastructures num&#233;riques constituent d&#233;sormais des actifs strat&#233;giques qu'il faut d&#233;fendre avec la m&#234;me vigilance. Cette vision rejoint pleinement les ambitions de Le Faso Digital 2026, qui place la cybers&#233;curit&#233; parmi les piliers essentiels d'un num&#233;rique de confiance, r&#233;silient et souverain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il est l'un des principaux artisans de la lutte contre la cybercriminalit&#233; au Burkina Faso.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parce qu'il a particip&#233; &#224; la cr&#233;ation et &#224; l'op&#233;rationnalisation de la Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalit&#233;, aujourd'hui au c&#339;ur de la protection du cyberespace national.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parce qu'il contribue &#224; &#233;laborer les strat&#233;gies nationales de cybers&#233;curit&#233;, &#224; renforcer la coop&#233;ration internationale, &#224; former les futurs sp&#233;cialistes et &#224; doter le Burkina Faso d'outils modernes d'investigation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il rappelle que la confiance dans le num&#233;rique repose autant sur l'innovation que sur la capacit&#233; des &#201;tats &#224; prot&#233;ger les citoyens, les entreprises et les institutions contre les nouvelles formes de criminalit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et parce que pour lui, dans le cyberespace, la s&#233;curit&#233; n'est pas seulement une question de technologie ; elle repose sur la comp&#233;tence des femmes et des hommes capables d'anticiper les menaces, de prot&#233;ger les syst&#232;mes et de faire respecter le droit dans un monde sans fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lefasodigital.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.lefasodigital.net&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina Faso : Campusdelia, la plateforme qui d&#233;mocratise l'apprentissage pratique de l'intelligence artificielle</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article833</link>
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		<dc:date>2026-07-08T09:52:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;D&#233;velopp&#233;e par ICONEDOR, une entreprise burkinab&#232; sp&#233;cialis&#233;e dans les technologies, le d&#233;veloppement et la formation digitale, Campusdelia se pr&#233;sente comme la premi&#232;re plateforme africaine d'apprentissage de l'intelligence artificielle par la pratique. Elle propose des formations en ligne sur le Vibe Coding, les grands mod&#232;les de langage (LLMs), l'automatisation des processus m&#233;tier et la bureautique assist&#233;e par l'IA. Dans cet entretien accord&#233; &#224; Lefaso.net, son promoteur Abdoul Rasman&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/vlcsnap-2026-07-08-09h32m17s797.png?1793223443' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;velopp&#233;e par ICONEDOR, une entreprise burkinab&#232; sp&#233;cialis&#233;e dans les technologies, le d&#233;veloppement et la formation digitale, Campusdelia se pr&#233;sente comme la premi&#232;re plateforme africaine d'apprentissage de l'intelligence artificielle par la pratique. Elle propose des formations en ligne sur le Vibe Coding, les grands mod&#232;les de langage (LLMs), l'automatisation des processus m&#233;tier et la bureautique assist&#233;e par l'IA. Dans cet entretien accord&#233; &#224; Lefaso.net, son promoteur Abdoul Rasman&#233; Billogo revient sur la vision qui a motiv&#233; la cr&#233;ation de cette plateforme et ses ambitions pour le d&#233;veloppement des comp&#233;tences en intelligence artificielle en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/U_gCEW4Cn50?si=X6Fq2lE74VMwL4XS&amp;controls=0&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&#034; referrerpolicy=&#034;strict-origin-when-cross-origin&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina Faso : Moov Africa acc&#233;l&#232;re sa transition vers l'IPv6 pour un Internet de nouvelle g&#233;n&#233;ration</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article832</link>
		<guid isPermaLink="true">https://faso-tic.net/spip.php?article832</guid>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'occasion de la troisi&#232;me &#233;dition de l'IPv6 Forum Burkina Faso, organis&#233;e en ligne ce vendredi 3 juillet 2026 par l'Alliance burkinab&#232; des domaines Internet (ABDI), sous le th&#232;me &#171; IPv6 au Burkina Faso : passer des engagements aux actions pour un Internet de nouvelle g&#233;n&#233;ration &#187;, Moov Africa Burkina Faso a r&#233;affirm&#233; son engagement en faveur de la migration vers l'Internet Protocol version 6 (IPv6). &#192; travers une pr&#233;sentation technique de sa strat&#233;gie, l'op&#233;rateur a mis en avant les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/whatsapp_image_2026-07-06_at_12.40_29.jpg?1793223434' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'occasion de la troisi&#232;me &#233;dition de l'IPv6 Forum Burkina Faso, organis&#233;e en ligne ce vendredi 3 juillet 2026 par l'Alliance burkinab&#232; des domaines Internet (ABDI), sous le th&#232;me &#171; IPv6 au Burkina Faso : passer des engagements aux actions pour un Internet de nouvelle g&#233;n&#233;ration &#187;, Moov Africa Burkina Faso a r&#233;affirm&#233; son engagement en faveur de la migration vers l'Internet Protocol version 6 (IPv6). &#192; travers une pr&#233;sentation technique de sa strat&#233;gie, l'op&#233;rateur a mis en avant les investissements d&#233;j&#224; r&#233;alis&#233;s et sa feuille de route pour accompagner la transformation num&#233;rique du Burkina Faso.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Face &#224; la croissance continue des services num&#233;riques, de l'Internet des objets, du cloud computing et des applications connect&#233;es, Moov Africa Burkina Faso a consid&#233;r&#233; l'adoption de l'IPv6 comme un levier strat&#233;gique pour garantir un Internet plus performant, plus s&#233;curis&#233; et capable de r&#233;pondre aux besoins futurs en connectivit&#233;. Consciente des limites de l'IPv4, notamment l'&#233;puisement des adresses disponibles, l'entreprise a engag&#233; d'importants investissements afin de moderniser ses infrastructures r&#233;seau et d'assurer la compatibilit&#233; de ses &#233;quipements avec le nouveau protocole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de sa pr&#233;sentation, l'ing&#233;nieur t&#233;l&#233;coms et syst&#232;mes d'information &#224; Moov Africa Burkina Faso, Camarade Ko&#232;l&#232; Adama Neya, a pr&#233;sent&#233; les avanc&#233;es d&#233;j&#224; enregistr&#233;es par l'op&#233;rateur. En effet, celui-ci dispose d&#233;sormais d'un important bloc d'adresses IPv6 (2c0f:fd80: :/32), a activ&#233; les annonces BGP avec ses fournisseurs de transit, s&#233;curis&#233; ses pr&#233;fixes gr&#226;ce au certificat RPKI et commenc&#233; l'int&#233;gration de l'IPv6 sur plusieurs services strat&#233;giques, notamment les caches de Facebook et Google, les serveurs DNS ainsi que certains outils de mesure de performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ing&#233;nieur a &#233;galement d&#233;taill&#233; la feuille de route de l'entreprise, qui pr&#233;voit notamment l'acquisition des ressources IPv6, la s&#233;curisation des annonces de routage, l'inventaire des &#233;quipements compatibles, le d&#233;ploiement progressif sur le r&#233;seau mobile ainsi que le renforcement des comp&#233;tences des &#233;quipes techniques.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1217 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://faso-tic.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-07-06_at_12.40_30.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-07-06_at_12.40_30.jpg?1793223396' width='500' height='554' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, l'IPv6 et la 5G sont deux technologies compl&#233;mentaires et indissociables pour construire un Internet de nouvelle g&#233;n&#233;ration. Tandis que la 5G permettra de connecter un nombre croissant d'&#233;quipements et d'objets intelligents, l'IPv6 fournira les ressources d'adressage n&#233;cessaires pour accompagner cette &#233;volution, sans les contraintes impos&#233;es par l'IPv4.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'augmentation quasi illimit&#233;e du nombre d'adresses IP, l'IPv6 permettra &#233;galement d'am&#233;liorer les performances des r&#233;seaux en supprimant le recours syst&#233;matique au NAT (Network Address Translation), en r&#233;duisant la latence et en facilitant des fonctionnalit&#233;s avanc&#233;es comme le network slicing, indispensable aux futurs r&#233;seaux 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette dynamique, Moov Africa Burkina Faso ambitionne &#233;galement, &#224; terme, de faire &#233;voluer progressivement ses infrastructures vers des r&#233;seaux qui fonctionnent exclusivement sous IPv6. Cette transition s'effectuera de mani&#232;re progressive gr&#226;ce &#224; des m&#233;canismes de coexistence tels que le NAT64, le DNS64 et le 464XLAT afin d'assurer la continuit&#233; des services avec les &#233;quipements encore limit&#233;s &#224; l'IPv4. Des mises &#224; niveau du c&#339;ur du r&#233;seau, des &#233;quipements de s&#233;curit&#233;, des routeurs de transit ainsi que des outils d'analyse du trafic sont &#233;galement pr&#233;vues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur envisage par ailleurs d'&#233;tendre cette strat&#233;gie &#224; son r&#233;seau fixe gr&#226;ce &#224; des technologies comme le Carrier Grade NAT (CGN), le NAT444 et le Dual-Stack Lite, destin&#233;es &#224; faciliter la coexistence des deux protocoles durant la p&#233;riode de transition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si plusieurs d&#233;fis subsistent, notamment les co&#251;ts de d&#233;ploiement, la compatibilit&#233; de certaines infrastructures existantes et les contraintes techniques li&#233;es au DNS, Moov Africa Burkina Faso affirme sa volont&#233; de poursuivre les investissements n&#233;cessaires afin d'offrir &#224; ses pr&#232;s de 12 millions d'abonn&#233;s un Internet plus performant, &#233;volutif et adapt&#233; aux exigences de la transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rappel, avec une base solide de pr&#232;s de 12 millions de clients, Moov Africa Burkina Faso est le premier op&#233;rateur de tr&#232;s haut d&#233;bit du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lefaso.net &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intelligence artificielle : Six pays francophones d'Afrique adoptent des lignes directrices communes</title>
		<link>https://faso-tic.net/spip.php?article831</link>
		<guid isPermaLink="true">https://faso-tic.net/spip.php?article831</guid>
		<dc:date>2026-07-06T11:52:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jack Sawadogo</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Burkina Faso, le S&#233;n&#233;gal, la C&#244;te d'Ivoire, le Mali, la Guin&#233;e et le B&#233;nin disposent d&#233;sormais de lignes directrices communes pour promouvoir une intelligence artificielle (IA) &#233;thique, inclusive et responsable. Port&#233;e par l'organisation NIYEL, cette initiative ambitionne d'accompagner les &#201;tats dans l'&#233;laboration de politiques publiques adapt&#233;es &#224; leurs r&#233;alit&#233;s, tout en favorisant une gouvernance de l'IA fond&#233;e sur les droits humains, la transparence, la souverainet&#233; num&#233;rique et le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://faso-tic.net/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://faso-tic.net/IMG/logo/whatsapp_image_2026-07-06_at_11.33_31.jpg?1793223427' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='69' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Burkina Faso, le S&#233;n&#233;gal, la C&#244;te d'Ivoire, le Mali, la Guin&#233;e et le B&#233;nin disposent d&#233;sormais de lignes directrices communes pour promouvoir une intelligence artificielle (IA) &#233;thique, inclusive et responsable. Port&#233;e par l'organisation NIYEL, cette initiative ambitionne d'accompagner les &#201;tats dans l'&#233;laboration de politiques publiques adapt&#233;es &#224; leurs r&#233;alit&#233;s, tout en favorisant une gouvernance de l'IA fond&#233;e sur les droits humains, la transparence, la souverainet&#233; num&#233;rique et le d&#233;veloppement durable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fruit d'un processus collaboratif r&#233;unissant experts, chercheurs et responsables gouvernementaux, le document a &#233;t&#233; soumis au premier Dialogue mondial des Nations unies sur la gouvernance de l'IA. Les promoteurs estiment qu'il constitue une contribution africaine majeure aux d&#233;bats internationaux et un outil destin&#233; &#224; aider les pays francophones &#224; tirer parti des opportunit&#233;s offertes par l'intelligence artificielle tout en ma&#238;trisant les risques li&#233;s &#224; son d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique francophone, avec NIYEL, lance son Cadre pour une IA &#201;thique, Inclusive et Responsable&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dakar et Gen&#232;ve , le 6 juillet 2026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Burkina Faso, le S&#233;n&#233;gal, la C&#244;te d'Ivoire, le Mali, la Guin&#233;e et le B&#233;nin peuvent se f&#233;liciter &#224; pr&#233;sent d'avoir mis en place leurs &lt;a href=&#034;https://niyel.net/wp-content/uploads/2026/07/Lignes-directrices-pour-une-Intelligence-Artificielle-ethique-inclusive-et-responsable-en-Afrique-francophone.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lignes directrices pour une intelligence artificielle &#233;thique, inclusive et responsable.&lt;/a&gt; Dans un contexte mondial o&#249; l'IA transforme nos modes de fonctionnement, offrant &#224; la fois de formidables opportunit&#233;s et des risques consid&#233;rables, ces lignes directrices fournissent un cadre permettant &#224; nos pays de fa&#231;onner activement la r&#233;volution num&#233;rique selon leurs propres termes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail, int&#233;gr&#233; formellement dans les soumissions &#233;crites du premier Dialogue mondial de l'ONU sur la gouvernance de l'IA, marque une &#233;tape d&#233;cisive dans l'affirmation d'une approche africaine de l'IA, ancr&#233;e dans les droits humains, les diversit&#233;s culturelles et les imp&#233;ratifs de d&#233;veloppement du continent. Il est l'aboutissement d'un processus rigoureux r&#233;unissant des chercheurs, des experts techniques et, de mani&#232;re cruciale, des directeurs g&#233;n&#233;raux nationaux des minist&#232;res charg&#233;s du num&#233;rique et de la transformation digitale. Ces acteurs cl&#233;s ont traduit une ambition commune : doter l'Afrique francophone d'un cadre de gouvernance de l'IA ancr&#233; dans ses r&#233;alit&#233;s et ses priorit&#233;s de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La r&#233;volution de l'intelligence artificielle s'acc&#233;l&#232;re, et avec elle un choix s'impose &#224; chaque nation : subir cette transformation ou en devenir acteur &#187;, d&#233;clare le Dr Aminata ZERBO/SABANE, Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications &#201;lectroniques, des Postes et des Communications &#201;lectroniques du Burkina Faso. &#171; &#192; travers ces lignes directrices &#187;, elle affirme, &#171; nous posons un cadre qui nous ressemble, fond&#233; sur nos valeurs, nos langues et nos r&#233;alit&#233;s africaines. L'intelligence artificielle ne saurait &#234;tre un horizon import&#233;. Elle doit &#234;tre un levier conscient, mis au service de la transformation de nos secteurs prioritaires et du progr&#232;s de nos populations. C'est &#224; cette condition que cette technologie tiendra sa promesse d'&#234;tre un v&#233;ritable moteur de d&#233;veloppement responsable, ancr&#233; dans le v&#233;cu et les aspirations de nos peuples. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Val&#233;rie Traor&#233;, Directrice Ex&#233;cutive de NIYEL, l'organisation qui a facilit&#233; cet espace de dialogue ainsi que la structuration des lignes directrices, se f&#233;licite du processus. &#171; Ce processus d&#233;montre que l'Afrique francophone a non seulement la volont&#233;, mais aussi la capacit&#233; de d&#233;finir ses propres normes en mati&#232;re d'intelligence artificielle. Notre r&#244;le &#224; Niyel a &#233;t&#233; de cr&#233;er un espace o&#249; cette volont&#233; collective pouvait s'exprimer et se transformer en document d'orientation partag&#233;. &#187;, a-t-elle rench&#233;ri.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les lignes directrices proposent un cadre op&#233;rationnel pour d&#233;velopper des politiques d'IA qui soient intrins&#232;quement &#233;thiques, inclusives, responsables, transparentes et souveraines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour M. Aly Cherif, Directeur National des Technologies de l'Information et de l'&#201;conomie Num&#233;rique du Minist&#232;re des Postes, des T&#233;l&#233;communications et de l'&#201;conomie Num&#233;rique, Guin&#233;e Conakry, qui a activement contribu&#233; au d&#233;veloppement des lignes, l'utilit&#233; des lignes est double pour les pays. &#171; D'une part, utiliser l'IA comme un levier de d&#233;veloppement humain, de coh&#233;sion sociale et de justice num&#233;rique pour r&#233;pondre &#224; nos d&#233;fis structurels dans l'&#233;ducation, la sant&#233;, ou l'agriculture. D'autre part, mitiger les risques que les syst&#232;mes d'IA import&#233;s n'exacerbent pas les asym&#233;tries de pouvoir, ne reproduisent pas les discriminations structurelles ni n'alt&#232;rent pas les valeurs soci&#233;tales africaines. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Dr. Seydina M. NDIAYE, Docteur en informatique, sp&#233;cialis&#233; en intelligence artificielle, ces lignes directrices s'inscrivent dans une dynamique panafricaine et mondiale. Elles constituent une contribution africaine structur&#233;e au d&#233;bat global, affirmant la capacit&#233; du continent &#224; formuler ses propres orientations. Elles sont appel&#233;es &#224; dialoguer avec les initiatives de l'Union Africaine et &#224; nourrir les d&#233;bats internationaux au sein d'instances majeures (UNESCO, ITU, Nations Unies), y apportant ainsi une voix africaine coh&#233;rente et document&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'appelle les d&#233;cideurs politiques, les r&#233;gulateurs, les chercheurs, les acteurs du secteur priv&#233;, la soci&#233;t&#233; civile et les jeunes, en particulier en Afrique francophone, &#224; s'approprier ces lignes directrices. Utilisez-les comme r&#233;f&#233;rence pour &#233;laborer des politiques nationales en mati&#232;re d'IA. Appuyez-vous sur elles pour orienter l'innovation. Diffusez-les pour promouvoir la coh&#233;rence r&#233;gionale et l'apprentissage mutuel &#187;. Conclut M. Symerre Grey-Johnson, le Directeur de D&#233;veloppement social, Capital Humain et D&#233;veloppement Institutionnel (HCID) &#224; l'agence de d&#233;veloppement de l'Union Africaine (AUDA-NEPAD).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; propos de NIYEL&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;&#233;e au S&#233;n&#233;gal en 2008, Niyel est une organisation internationale de plaidoyer, avec pour mission d'inspirer, de faciliter et de cr&#233;er un changement dans les politiques et les pratiques dans divers secteurs et sur des questions relatives aux droits humains. Depuis 2021, Niyel s'est engag&#233;e dans le plaidoyer en faveur d'une intelligence artificielle responsable, inclusive et &#233;thique en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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